Si je reprends la description de Tolstoï, l’art est un moyen de communication d’ émotions et d’union entre les êtres humains. Plusieurs moyens sont capables de transmettre des émotions, d’une manière plus au moins forte. Une belle plume comme celle de Zweig le décrypteur de psychologie humaine, à travers quelques lignes il est capable de te faire voyager au plus profond de l’âme humaine ; ou bien une musique qui résonne avec tes cordes les plus inflexibles pour les faire vibrer a sa propre fréquence … la neuvième de Beethoven le prouve royalement ici.
Chez les artistes peintres, la communication de la tristesse, la joie ou l’étonnement, passe souvent par les expressions du visage. En effet, la combinaison des mouvements des différents muscles de la face permet d’exprimer toute une pellète d’émotions. L’inverse et aussi possible, le moindre petit souvenir heureux, nous fait automatiquement esquisser un sourire aux lèvres.
Seulement, arriver à véhiculer un flux brut d’émotions, un mélange hétérogène de sentiments, avec des personnages qui ne portent aucune expression faciale et sans dessiner le moindre trait sur un visage…la tache parait difficile.
Ryan Woodward, prouve le contraire avec un travail artistique sous forme d’animation d’une durée de 3 min. J’avoue que je n’ai pas les mots pour décrire son travail, l’animation et d’une fluidité troublante. Pour arriver à une telle facilité du mouvement, je suppose qu’il faut au moins 24 images par seconde, pour une animation de trois minutes, ceci correspond à 4320 images !! Mais peut être je me goure.
Je ne sais pas quel est le message (ou les messages) que Ryan voulait faire passer, même si le concepteur voulait –à mon avis– laisser à chacun l’interprétation de ce travail artistique, il est clair que le crayon de ce monsieur a vraiment une bonne mine
P.S. : C’est le même artiste auquel Google avait fait appel pour la conception d’un de ses Doodles animés sur la danseuse Martha Graham
Equilibrium, ça c’est un filme à voir absolument. Highly recommended.
En effet, débarrasser les humains de ce que fait d’eux des humains (les émotions), c’est leur ôter l’essence même de la vie. Cette substance appelée « Equilibrium » existe sous différentes formes, dans différent pays..
Merci Yacine pour tes commentaires.
Superbe, en effet… les mouvements du corps sont aussi vecteurs d’émotions…
A chacun son interprétation, la mienne : c’est un magnifique rêve caressé, fantasmé, désiré mais qui perd aussitôt réalisé tout intérêt…
Deux êtres parallèles, l’un est réel l’autre est bien imaginaire.
Leur communication se fait par un drôle d’effet…effet tunnel.
l’ombre change de partenaire, elle passe de l’illusoire au réel …
Merci Qat K’hal
Jolie vidéo et sa chanson aussi…Voici mon interprétation: l’homme court toujours et sans relâche après l’inaccessible, mais une fois il l’acquiert, il s’en lasse et l’abandonne. (l’être humain ne sera jamais satisfait de ce qu’il possède, il est toujours à la poursuite de l’inaccessible).
PS: apparemment, il faut avoir un blog pour que l’image choisie apparait à côté de mes commentaires
Jolie ! ton qualificatif me déçoit
.
En effet, Bnadem est un éternel insatisfait mais je ne pense pas que tout le monde est comme ça, des exceptions… y en a .
Pour ton avatar, tu peux en choisir un sur ce site et l’adopter définitivement:
http://fr.gravatar.com/
Par contre il faut garder la même adresse mail (même bidon)
Mais noonnn, très jolie, mirifique même
Et voilaaaaaaa , ma nouvelle photo de profil, merci
(même bidon) loooooool j’inventais des adresses mails juste pour changer le modèle et la couleur looool
Un énième pseudo que multiplie un énième mél égale “Manaaly”. Je vois qu’il n y a pas que l’agent Smith qui sait se multiplier
Oukht Manaaly, ton image me rappelle (je ne sais pas pourquoi) un magnifique texte de Zweig :
« Il est de ces heurs vides, creuses, qui portent en elles le destin. Elles apparaissent comme des nuages sombres et indifférents qui approchent avant de se perdre à nouveau, mais elles demeurent, tenaces, opiniâtres. Puis elles se dissipent ainsi qu’une colonne de fumée noire, s’éloignent et prennent de l’ampleur, pour finalement revenir flotter, immobiles, au-dessus de la vie, masse d’un gris terne et mélancolique, ombre qui s’accroche inexorablement et jalousement à chaque minute et brandit sans cesse un poing menaçant. » Dans la femme et le paysage
looooooool, tu sais pourquoi j’ai choisi “Mannaly”? Car j’ai essayé “Manel”, ils m’ont dit que ça existait déjà, j’ai essayé Manel+un chiffre, pareil, j’ai essayé Manaly, walou ça existe aussi, même la cavalière est indisponible,quand j’ai essayé Manaaly oufffff disponible, cette situation m’a étrangement fait rappeler que la vie c’est des occasions, quand on rate une occasion, elle devient plus disponible et que quelqu’un d’autres l’a déjà saisit avant nous.
Pour la parole de Zweig, ça m’a rendu triste
j’aurai dû choisir une image plus gaie…
En effet quand on rate des occasions il faut savoir s’adapter à de nouvelles situations, comme tu l’as fait avec Manaaly (et pas mannaly).
Mais non, ta photo est très gaie…c’est Zweig qui est triste