J’arrête…

Incipit vita nova“*  Dante

L’une des plus rudes tâches confiées à l’Homme est paradoxalement celle qui le distingue de toutes les autres créatures, celles-ci le libère autant qu’elle le responsabilise…Prendre des décisions.

En effet, parvenir à prendre une décision c’est synonyme de faire un choix ; et qui dit choix, dit réflexions. Ces dernières, elles sont plus ou moins longues, plus ou moins profondes …selon la situation…pourtant celle-ci fut prise en une fraction de seconde.

En quelque sorte avec cette décision j’ai choisis de prendre la pullule bleue…pour que tout s’arrête et je retourne au monde réel. Désolé Morpheus, je ne suis pas celui que tu cherchais… je qu’un commun des mortels.

 Vous avez raison les frères Wachowski, tout le monde échoue une première fois. Oui quelque part j’ai échoué, mais après tout l’échec ne fait-il pas parti de la vie?

 J’aurai aimé être Cypher qui cherchait à se réinjecté dans la Matrice à nouveau. Certes ils t’ont taxé de traitre, de judas…mais moi aujourd’hui je te comprends. Revenir au monde réel sans connaitre rien de cette Matrice, tu avais raison cher Cypher…les ignorants son bénis

 L’Oracle aussi, avec sa prophétie voyait juste , n’a-t-elle pas dit « Every beginning, has an end. » …Oui, je suis entièrement d’accord avec vous Madame L’oracle, tout début à une fin c’est une certitude… presque mathématique.

 Et puisque je parle de fin, j’aimerai remercier vivement toutes les personnes qui sont passé par là. Toute personne ayant laissé des commentaires ou pas…apprécié ou non, ayant aimé ou même détesté avec haine cette Matrice.

 J’aimerai saluer tout les blogueurs, avec lesquels j’ai témoigné fraternellement mes convergences. J’exprime aussi mes profonds regrets à celle et ceux qui ont sentit une quelconque agressivité dans mes commentaires ainsi qu’ à tout(e) lecteur ou lectrice qui s’est senti blessé(e) par mes soi-disant réflexions.

 Oui…Il a fallu d’une seule erreur, une seule faille …oui une seule a suffi pour que la Matrice s’arrête de tourner …et à tout jamais.

  *les mots dans la citation de Dante signifient : ainsi commence une nouvelle vie. Je souhaiterai, avec l’aimable autorisation de l’auteur, détourner ses propos :

 C’est ainsi qu’une ancienne vie finisse

 PS : Je fermerai ce blog définitivement d’ici peu, je garderai mon adresse mail pour un moment

Un billet irrationnel

Si je reprends la description de Tolstoï, l’art est un moyen de communication d’ émotions et d’union entre les êtres humains. Plusieurs moyens sont capables de transmettre des émotions, d’une manière plus au moins forte. Une belle plume comme celle de Zweig le décrypteur de psychologie humaine, à travers quelques lignes il est capable de te faire voyager au plus profond de l’âme humaine ; ou bien une musique qui résonne avec tes cordes les plus inflexibles pour les faire vibrer a sa propre fréquence … la neuvième de Beethoven le prouve royalement ici.

Chez les artistes peintres, la communication de la tristesse, la joie ou l’étonnement, passe souvent par les expressions du visage. En effet, la combinaison des mouvements des différents muscles de la face permet d’exprimer toute une pellète d’émotions. L’inverse et aussi possible, le moindre petit souvenir heureux, nous fait automatiquement esquisser un  sourire aux lèvres.

Seulement,  arriver à véhiculer un flux brut d’émotions, un mélange hétérogène de sentiments, avec des personnages qui ne portent aucune expression faciale et sans dessiner le moindre trait sur un visage…la tache parait difficile.

Ryan Woodward, prouve le contraire avec un travail artistique sous forme d’animation d’une durée de 3 min. J’avoue que je n’ai pas les mots pour décrire son travail, l’animation et d’une fluidité troublante. Pour arriver à une telle facilité du mouvement, je suppose qu’il faut au moins 24 images par seconde, pour une animation de trois minutes, ceci correspond à 4320 images !! Mais peut être je me goure.

Je ne sais pas quel est le message (ou les messages) que Ryan voulait faire passer, même si le concepteur voulait –à mon avis– laisser à chacun l’interprétation de ce travail artistique, il est clair que le crayon de ce monsieur a vraiment une bonne mine


P.S. : C’est le même artiste auquel Google avait fait appel pour la conception d’un de ses Doodles animés sur la danseuse Martha Graham

Ex-C de vitesse

“Ne soyez pas si pressé de croire tout ce qu’on vous raconte… Si vous vous efforcez de tout croire… vous deviendrez incapable de croire les vérités les plus simples.”      Lewis Carroll

« By By Einstein » c’était le mot lâché par un (ou une) internaute en réagissant à l’info lancée il y a quelques jours par les physiciens des particules. Ce tweet (puisque c’est comme ça qu’il faut parler maintenant) m’a fait autant sourire qu’énerver. Sur le net, j’avais l’impression qu’A. Einstein agaçais les gens depuis bien longtemps. Comme si tout le monde attend avec un chrono à la main pour getter le moindre petit « dépassement » de ces théories. Il parait qu’u

ne particule était flashée à une vitesse supérieure à C, la célérité de la lumière dans le vide. Plus généralement, c’est la vitesse à laquelle se déplace toute onde électromagnétique. Cet ‘’évènement’’ m’en rappel un autre qui s’est produit à l’époque où j’étais étudiant dans une certaine université du pays. A cette période un jeune étudiant avais fais un calcul bidon pour prouver que la relativité restreinte était fausse, sauf que le pauvre n’avait pas lu les hypothèses d’Einstein avant d’entamer ses calculs, mais ça c’est une autre histoire.

Aujourd’hui je ne suis pas venu vous parler du neutrino, vous trouverez une explication ici. Mais plutôt, comment cette fameuse vitesse de la lumière ‘’C’’ avait été mesurée et par quels moyens théoriques ou expérimentaux ? Ce billet est largement inspiré d’une vidéo qui relate l’histoire de la mesure de la vitesse de lumière. Les illustrations aussi y sont inspirées (sauf Einstein) mais redessinées par moi.

si je me suis pas trompé dans l’estimation, dans une seconde la lumière parcourt l’équivalent de 123 fois A/R sur la fameuse autoroute Est-Oust (sans limitation de vitesse bien sûr). Une vitesse tellement inimaginable que les premiers scientifiques pensaient que la lumière est instantanée. Le premier scientifique a avoir douté de l’instantanéité de la lumière est Ibn El Haytham (El Hazen, son nom latinisé). C’est en effectuant ses fameuses expériences sur la réfraction de la lumière, qu’Ibn El Haytham avait eu cette lumineuse intuition (y’en a pas beaucoup comme celle-ci dans l’histoire des sciences), hélas, impossible de la vérifier à cette époque là.

Sept siècles après, c’est-à-dire au XVIIème siècle, Galilée va être le premier à tenter de mettre au point une expérience afin de mesurer la vitesse de la lumière. La manip consistait à mettre deux observateur chacun au sommet d’une colline séparés par une distance relativement grande (environs 1800  m). La première personne envoie un signal lumineux, déclenche une horloge et attend le renvoi du signal par la personne d’en face pour arrêter la clepsydre. Malheureusement (et logiquement) pour une clepsydre la lumière est instantanée, encore une fois les moyens font défaut.

Arrive maintenant Cassini, qui grâce aux lois de Kepler met en place ses fameuses tables qui servent à connaitre avec précision les jours et les horaires d’un satellite de Jupiter (Io). Sauf que Cassini est embêté, car Io ne respectait par tout le temps ses prévisions, par fois il apparait pile à l’heur et parfois avec quelque minutes de retard ou d’avance. Un astronome danois (O. Römer) tente d’expliquer les retards d’Io par l’augmentation de la distance qui sépare les deux planètes (Terre-Io) au moment de l’observation. A partir de ces quelques minutes, temps nécessaire pour que la lumière parcours la distance supplémentaire, il en déduit alors que la lumière à une vitesse finie. Cinquante ans plus tard l’anglais James Bradley, confirme les hypothèses de Roemer et estime la vitesse de la lumière à 300 000 km/s.

Désormais la course à la mesure de la vitesse de la lumière est lancée. J’aurai voulu détailler un peu plus, en parlant de la réel première expérience destinée à mesurer la vitesse de la lumière en utilisant un instrument de mesure. De l’expérience de Michelson et sa mesure avec plus de précision, mais aussi de sont expérience avec son collègue Morley. Malheureusement j’ai du mal à finir ce billet qui traine depuis des jours, je pense que je vais m’arrêter là, en espérant que j’ai donné un petit aperçu sur l’évolution des choses en science…